lundi 15 août 2011

On la cherche, la canicule...


Je pense que le nom de l'article résume bien ma pensée vis à vis des sorties de cet été.
Bon certes, je ne suis pas aller voir tous les films. J'aurais aimé voir Melancholia, Le moine, Une Séparation ou encore My Little Princess (les méandres du streaming sont toujours miens.)

Malheureusement les films, que l'on va voir entre amis ne sont jamais les meilleurs. On choisit au plus simple, au plus général, le tout public qui ravit le moins expert au plus détendu du groupe.

Je ne parlerais pas de Bad teacher,un humour trop "pouf" que je ne conseil à personne et qui m'a pourtant ravis l'espace de deux heures...


Bref On commence fort, avec le film français de l'été d'après moi.


Case Départ

Réalisé par Thomas Ngijol, Fabrice Eboué, Lionel Steketee
Avec Fabrice Eboué, Thomas Ngijol, Stefi Celma.

Synopsis made in Allociné : Demi-frères, Joël et Régis n’ont en commun que leur père qu’ils connaissent à peine.
Joël est au chômage et pas vraiment dégourdi. La France, « pays raciste » selon lui, est la cause de tous ses échecs et être noir est l’excuse permanente qu’il a trouvée pour ne pas chercher du travail ou encore payer son ticket de bus.
Régis est de son côté totalement intégré. Tant et si bien, qu’il renie totalement sa moitié noire et ne supporte pas qu’on fasse référence à ses origines. Délinquance et immigration vont de pair si l’on en croit ses paroles.
Réclamés au chevet de leur père mourant aux Antilles, ils reçoivent pour tout héritage l’acte d’affranchissement qui a rendu la liberté à leurs ancêtres esclaves, document qui se transmet de génération en génération.
Faisant peu de cas de la richesse symbolique de ce document, ils le déchirent.
Décidée à les punir pour le geste qu’ils viennent de faire, une mystérieuse vieille tante qui les observait depuis leur arrivée aux Antilles décide de leur faire remonter le temps, en pleine période esclavagiste ! Parachutés en 1780, ils seront vendus au marché comme esclaves. Les deux frères vont alors devoir s’unir, non seulement pour s’évader de la plantation mais aussi pour trouver le moyen de rentrer chez eux, au XXIe siècle.


Vraiment le film de l'été. L'humour ici est hilarant, surtout pour les êtres que nous sommes, nous les moins de vingt-ans *cause toujours tu m'intéresses monsieur-j'ai-bientôt-20-balais*. Le thème du racisme d'époque, blanc-noir, qui d'ailleurs n'était pas considéré comme anormal est très bien traité. Eboué et Ngijol en jouent fort bien, et l'on a droit à un film où la dérision est de mise, et où tous les tabous racistes sont balancés aux ordures.


"C'est les juifs qui ont le plus souffert!!"
"Ah non! C'est les noirs!! Bon ok avec Adolf Hitler j'dis pas..."
"C'est qui Adolf?..."


L'un est un pur autiste, le boulet parfait. Le mec qu'on a envie de claquer tellement il peut être stupide.
L'autre un crétin fini, riche certes de son travail et de sa famille, mais pauvre dans ses valeurs et son cran. Il subit sans rechigner les insultes racistes de son patron, alors que son frère en imagine là où il y en a pas.



















Ce qui est bien dans ce film, c'est aussi les valeurs qu'on y inculque. Les valeurs françaises (je ne suis pas un patriote, pourtant j'aime tenir ce discours) sont mises au goût du jour. Le rôle d'Eboue nous rappellera qu'il faut être fier du pays dans lequel on vit, et celui de Ngijol qu'il faut être responsable de ses actes.

Je le conseil vivement, c'est une perle d'humour (noir) *sors*



Super 8



Réalisé par J.J. Abrams
Avec Kyle Chandler, Joel Courtney, Elle Fanning.

Synopsis Made in Allocinoche : Été 1979, une petite ville de l’Ohio. Alors qu'ils tournent un film en super 8, un groupe d’adolescents est témoin d'une spectaculaire catastrophe ferroviaire. Ils ne tardent pas à comprendre qu'il ne s'agit pas d'un accident. Peu après, des disparitions étonnantes et des événements inexplicables se produisent en ville, et la police tente de découvrir la vérité… Une vérité qu’aucun d’entre eux n’aurait pu imaginer.


Franchement. Un film génial dans le premier tiers... Il y a d'ailleurs la jolie Elle Fanning qui vous rend fou, dans l'une des premières scènes après son apparition. On comprend pourquoi la fille joue dans de nombreux films. Elle sait y faire.
Je dois avouer que, je n'ai pas vraiment vu ce film dans les meilleurs conditions, mes amis étaient en plein trip, le genre qui clame des stupidités alors que le film vient de commencer depuis une heure. Mais bon, cela n'empêche, il faut dire que malgré de talent de ce cher JJ. Abrams, on est vite lassé au milieu du film. On ne voit rien du fameux monstre ('Lost' effect!! du même réalisateur...), c'est au départ très intéressant... Et finalement lassant. Le contenu est parfois trop "gnagna", de la gaminerie vite chiante en fait (et pourtant j'adore les films qui se veulent de ce genre, mais le "stereotyping cute moment", pas mon délire)... Cela reste tout de même un excellent divertissement.

Remarque : il y a une scène à la fin du film pendant le générique, alors que la salle s'apprêtait à sortir, que les gens étaient levés et descendaient les marches, tout le monde se stoppa pour regarder un pur moment de cinéma. Allez voir ce film dans un grand ciné, vous ne serez pas déçu!




Et pour finir, Green Lantern! Ou la Lanterne Verte! (Ok j'étais pas obligé de l'écrire mais tant pis, ça me fait triper)



Réalisé par Martin Campbell
Avec Ryan Reynolds, Blake Lively, Peter Sarsgaard.

Synopsis ma ine Chin... Allociné : Dans un univers aussi vaste que mystérieux, une force aussi petite que puissante est en place depuis des siècles : des protecteurs de la paix et de la justice appelés Green Lantern Corps, une confrérie de guerriers qui a juré de maintenir l’ordre intergalactique, et dont chaque membre porte un anneau lui conférant des super-pouvoirs. Mais quand un ennemi du nom de Parallax menace de rompre l’équilibre entre les forces de l’univers, leur destin et celui de la Terre repose sur leur dernière recrue, le premier humain jamais choisi : Hal Jordan.
Hal est un pilote d’essai talentueux et imprudent, mais les Green Lanterns ont un peu de respect pour les humains, qui n’ont jamais exploité les pouvoirs infinis de l’anneau auparavant. Hal est clairement la pièce manquante du puzzle et il possède, en plus de sa détermination et de sa volonté, une chose qu’aucun des autres membres n’a jamais eu : son humanité. Soutenu par son amour d’enfance, le pilote Carol Ferris, Hal doit rapidement maîtriser ses nouveaux pouvoirs et vaincre ses peur, pour prouver qu’il n’est pas que la clé pour vaincre Parallax… mais peut-être le plus grand Green Lantern de tous les temps.


Je l'ai vu avec des amis. Franchement... Une pure "barre" de rire. Surtout lorsque vos potes redoublent d'imaginations pour plomber chaque scène. Le début d'ailleurs, était assez fulgurant. La description des galaxies et de la menace qui pèse est hilarante, le film ne se veux pas assez sérieux, pas assez super-héros. J'estime qu'aucun choix de ce coté n'a été fait. On reste dans le héros prépubère, Le spider-man qui ne sait pas encore qui il est, et qui est pourtant un putaing de beau gosse qui assure...
Le pouvoir de la bague n'est pas aussi dévastateur que l'on pourrait le croire. Attendez, Green Lantern quand même, ce mec peut tout faire. Bah là, il vous balance quelques rayons, fait apparaître quelques jolis armes sans plus. La bague n'est en rien exploitée. Et les moments d'actions. Mince, jamais je ne pensais dire ça un jour, mais ça manquait d'action!!! Franchement quand vous allez voir un film de super-héros, c'est pas pour voir le mec qui cherche sa destinée h/24. On le connait le refrain, certes il en faut, mais pas autant que ça!
Un film qui avait plus que les moyens d'être un bon film de super-héros. Je vous conseil de ne pas le voir en 3d, une salle simple suffit amplement...

Aller encore un personnage de comics qui vient de se faire violer. En espérant que Captain America rattrape le coup...

dimanche 7 août 2011

Un film qui vous marque...

Je dois avouer que je ne savais où trop commencer. Un article sur le dernier film qui est sorti? sur le réalisateur de l'année? sur l'acteur qui a gagné le plus d'argent ces trois dernières décennies?

Lorsque l'on évoque le cinéma entre amis, la première question qui vient c'est "et toi, c'est quoi ton film préféré?!".

Hé bien devinez quoi, c'est ce dont je vais parler aujourd'hui!
Il y a toujours un film qui vous reste dans le creux de la gorge, ou même plusieurs. Pour ma part j'en ai 3 ou 4 qui m'ont énormément ému, que j'affectionne particulièrement et que je ne pourrais classer en raison de leurs divergence de style et de thème.
C'est pour cela que je parlerais premièrement du film qui m'a le plus marqué, et ensuite d'une petite liste sympatoche d'autres oeuvres cinématographiques que j'ai aussi beaucoup aimé.

Commençons par le commencement. C'était en fin d'hiver, un jour de janvier, ou peut-être de février que sais-je. On avait décidé avec une bande de potes d'aller voir un film, raah mais lequel?!
Il y avait eu tellement de bonne sortie cinéma, je me souviens qu'Avatar m'avait marqué avec ses belles images malgré son scénario léger (que certains peuvent tout a fait critiquer, personnellement j'estime que c'est bien le seul film 3D qui vaut le coup). On était tous devant l'UGC de place d'Italie, et finalement la concertation que nous eûmes indiqua le choix suivant:

Mr-Nobody

Réalisé par Jaco Van Dormael
Sortie le 13 janvier 2010

Acteurs :
Jared Leto,
Diane Kruger,
Sarah Polley

Synopsis made in Allociné :

Un enfant sur le quai d'une gare. Le train va partir. Doit-il monter avec sa mère ou rester avec son père ? Une multitude de vies possibles découlent de ce choix. Tant qu'il n'a pas choisi, tout reste possible. Toutes les vies méritent d'être vécues.






Tout d'abord point assez important du film. Vous lisez le synopsis là, et vous voyez peut-être aussi la bande annonce. Ce passage qui est assez répétitif dans le film, est pourtant l'un des points les plus importants du scénario. Ce cher Jaco, à travers son affiche et ses publicité que l'on appel "trailer" n'a rien dévoilé de son scénario, en réalité, celui-ci est tellement impressionnant en terme d'entrelacement et de complexité que je dois avouer, après l'avoir revu des tonnes de fois découvrir de nouvelles choses...


Bon en revenant au moment où l'on est entré dans la salle noire, moi qui avait déjà vu la bande d'annonce je pensais déjà m'attendre à la trame du film. Je peux vous dire, chers Internautes que j'ai eu vite fait de me calmer. Le film commence gentiment, en réalité celui-ci est très facile d'accès, les images sont fluides, le montage parfait. Un ami m'a fait très récemment la réflexion suivante, que "les images avaient une teinte trop publicitaires", ce qui est vrai. Vous ne verrez pas ce genre de teinte autre part que dans des pubs ultra-sophistiquées pour du parfum. Je rappelle d'ailleurs que ce film, ce qui est assez drôle, a été primé à la Mostra de Venise pour son décor.


"La chine première puissance économique" Pourquoi? regardez le film et vous comprendrez.
Le désir du réalisateur était peut-être d'atteindre une finesse extrême dans son film, il faut dire que les scènes sont toutes d'une beauté à couper le souffle, et la bande-son, tellement niaise, tellement kitch, que vous adorerez pourtant pendant tout le film.

Il faut dire que le jeune publique néophyte a adoré ce film, alors que les presses les plus vieilles (je cite, le figaro, ouest france, libération,) et les plus cinéphiles l'ont eux descendu à cause de son style beaucoup trop esthétique, "cachant la pauvreté du scénario." Comme je vous l'ai dit, la bande annonce ne dévoile pas grand chose du film, contrairement à énormément de trailer de nos jours.


Je vous dirais bien de vous faire une première idée de ce film d'après cette vidéo, mais ce serait bafouer le contenu même de cette oeuvre! ><

Je me demande bien, ce qu'ils ont aperçu dans ce film. Il est vrai que fondamentalement (et sans vous spoiler), le scénario n'est pas des plus incroyables, c'est surtout une suite de succession logique. Mais ce film, pour ainsi dire subjugue, faire étinceler une chose simple : la vie. J'ai du faire visionner ce film à nombre de personnes de mon entourage, et la première chose que j'en ai tiré, en terme d'expression et de ressentiment était "machine à laver émotionnelle".
Ce film là n'est pas fait pour les vieux tritons qui passent leurs vies dans les salles obscures à se repasser Easy Rider en boucle. C'est un film qui vous prend aux tripes, qui vous emmène là où le toboggan de la vie lui même pourrais bien décider de vous éjecter.


Le rôle principal, de l'acteur-chanteur "Jared-Leto" (Requiem for a dream) que j'ai d'ailleurs découvert dans ce film n'est pas incroyable. Le personnage lui colle à la peau tout simplement. Ce personnage d'ailleurs, "Nemo", interprété par 3 acteurs, pour 4 stades de sa vie.
Sérieusement, ce film n'est pas sans défaut certes, je dois avouer que je ne pourrais pas commenter là dessus. Mais il vous fait changer votre vision.
Je me rappelle dans la salle de cinéma. Arrivé vers la fin du film, si vous aviez suivi sans fléchir, l'émotion telle, devant le destin trouble, qui apparaît pourtant sans que vous ne sachiez pourquoi si clairement, et que vous vous rendez compte que toute la salle est dans le même état second que vous. La même bande-son, celle qui vous annonce toujours le même signale, celle qui est jouée au piano revient vous voir pour vous annoncer quelque chose, et sans vous rendre compte vous mordez dedans, parce vos yeux, vos oreilles, votre poux suit depuis le début le rhytme du film.
Je me souviens du type juste à coté de moi. Il chialait comme une madeleine. Je ne dis pas que l'on apprécie un film parce que l'on en pleur, non, mais je pense que c'est l'une des seules fois où j'ai lâché une larmichette en affichant un sourire franc et béa de bonheur, en me retenant bien d'exploser en larmoyant totalement, car je peux le dire, ce film là m'aura définitivement fait prendre mon pied dans une salle obscure.





Ps : Si vous me faites une remarque vis à vis de la bannière et de l'acteur Jared Leto, oui j'aime énormément cet artiste, mais comme je l'ai dit dans ce pavé précédemment, je ne connaissais même pas son existence avoir d'avoir vu Mr Nobody.

Ah, et n'oubliez pas, il faut le voir pour le croire (ou le critiquer chacun son délire ;).

samedi 6 août 2011

Silence, Moteur, ça blog!

Bienvenue à toi sur mon blog cher visiteur! Bienvenue dans mon arche personnelle, vision critique et évasive sur le cinéma, et bien sur, sur toutes autres formes de contenus audiovisuels!

Mais tout d'abord, une question que tu as sur le bord des lèvres, ô je le sais bien, pas la peine de me le cacher plus longtemps. Pourquoi avoir nommer ce blog "Mov[i]e-it?"

Simple : Le monde du cinéma, en particulier, est un univers qui bouge énormément. Si vous ne comprenez pas le mot "move", je ne pourrais pas vraiment vous aider, juste vous dire d'aller prendre quelques courts d'anglais (ou google traduction, plus rapide). La lettre "i", jeux de mots incluant le mot "movie", signifiant le fait que je parlerais donc, en grande majorité (et attention vous n'allez pas de me croire) de cinéma!
Enfin, ce même "i" réfère la plate forme que j'utiliserais pour vous communiquer ma passion : internet, car oui les blogs ne poussent pas sur les arbres... (quoique...)


Le cinéma, rien que le cinéma!

Concernant mes choix de blablatage, le cinéma restera largement le grand sujet de ce blog. De Beatty Warren, en passant par Chaplin, Coppola et autres Michael Bay, aucun sujet que je ne jugerais intéressant ne sera point traité!
J'indique d'ailleurs, encore une fois, que mon point de vue sera extrêmement personnel, et mes impressions manqueront parfois de jugement logique ou même de souplesse.
Je considère que le cinéma est une forme d'expression très puissante, et je pense que vous serez d'accord sur le fait que quelque soit la sensibilité du public, on trouve toujours un film qui plaira.
Cet art s'adresse à la fois aux marginaux, à la fois aux gosses et à la fois au dernier des businessman. Personne n'est laissé pour compte, et chacun peut trouver dans ce divertissement une étincelle qui redonnera une touche de sens, ou de réflexion dans sa propre vie, car après tout, ceux qui donnent naissance à l'âme d'un film ne sont autres que des acteurs, êtres doués pour transmettre leurs émotions qui ont une vie, comme vous (si si je vous jure).
Les techniciens, bien sur, sans les oublier, permettent ô combien de transcrire cette émotion à travers la meilleure image, le meilleur décor, le meilleur montage, se voulant parfait et la bande-son émergente. Ce sont les photographes de cette émotion. Ils en captent toute l'essence.
C'est pour ainsi dire un art où la scène et ses acteurs sont le tableau, et ceux qui les encadrent le peintre, et qui, malgré sa complexité de réalisation, restera, pour les années à venir, d'après moi le meilleur outil d'expression, de culture et d'émotion.

Remerciement spécial à Mandy pour la bannière! <3