jeudi 10 novembre 2011

Premier cout métrage!

Voilà voilà, enfin mon premier court métrage chers bloggers absent du fait que je ne suis pas actif...
Je publie tout de même ce dernier travail, dont je suis plutôt fier.
Les gens ont travaillé durement, beaucoup d'attention et d'enthousiasme autour de ce projet devenu enfin réalité.



Hide. Lisez la description pour plus de détails.







Synopsis : Un homme seul et sombrant dans la dépression, qui ira à la rencontre de la personnification de son funeste destin.

Mon premier court métrage en tant qu'étudiant bien sur, tourné avec un modèle d'appareil photo Canon eos 5d.
Je suis fier du travail que toute l'équipe à fait, les acteurs ont été vraiment patient, un grand merci à vous les gars (et les filles!).

Réalisation : Daniel Gardon
Caméra : Nicolas Villette
Acteurs :


Ariel (main character) : Ariel Ballestra
L'homme blanc aux lunettes : Jordan Escoda
Le psy : Merlijn Bell
La copine : Anais Grémont
L'agresseur du quartier : Hichel Bouchiker
La bande de jeune : Alliou de zoo et sa bande


Musique de Thomas Newman, Franz Schubert et Serge Gainsbourg tous droits réservés. Le contenu de cette vidéo est purement expérimental et non à but lucratif ou commercial. Merci aux ayant droits de leur compréhension.





Concernant les différentes scènes, nous avons tourné sur Paris (Montmartre, canal Saint martin), en Province chez nous, dedans dehors, dans le métro, bref vraiment comme une équipe de tournage avec des lieux proposés se voulant varié et en cohésion avec le scénario. Il est vrai que globalement l'histoire est très sombre, les réactions sont toujours "Bizarre, nébuleux, songeur", je ne dis pas que j'avais prévu cela, je voulais simplement donner ce frisson, ce coté dérangeant et à la fois mystérieux, qui rendrait ce film profond et mélancolique.

Le personnage que vous découvrez n'est ni bon, ni mauvais. Il essaye tant bien que mal de se battre (en vain), contre son propre destin. Mon voeux n'est pas de signifier que la fatalité est la seule solution, mais que, dans certain cas il est dur d'y échapper. J'aime quand on me dit que la fin donne cette sensation de songe et de questionnement, un questionnement bien sur rationnel, mais aussi très abstrait (et pas celui du "je n'ai rien compris..."). La logique dans ce court est très accessible, même si bien sur sa durée et son découpage son certainement longs et discordants.

Enfin, je voulais signifier une dernière fois, le fait que ce court n'est pas une information donnée au spectateur, je veux que les personnes qui le voient y réfléchissent, pour mieux le comprendre et aussi l'apprécier.

Sur ce très cher Blogger merci de votre lecture et à bientôt!

Je remercie encore tout l'équipe, acteurs figurants, etc pour leur attention, nous avons vraiment fait un boulot formidable!

samedi 10 septembre 2011

Where's fluffy?

Le titre de l'article est une référence direct au film dont je vais parler aujourd'hui. Ceux qui savent déjà de quoi il s'agit peuvent bien sur continuer de lire cet article, mais vous n'apprendrez rien de bien nouveau.

Tout d'abord, sachez qu'il s'agit d'un film d'amour, très léger et totalement inscrit dans l'air du temps.


"Une nuit à new york"

Réalisé par Peter Sollett
Avec Michael Cera, Kat Dennings, Alexis Dziena
Synopsis Allociné : Nick, qui est membre d'un obscur groupe de rock indépendant, vient de vivre une rupture difficile. De son côté, Norah a du mal à donner un sens à sa vie et à sa relation épisodique avec un musicien trop égoïste.
Les deux jeunes gens n'ont rien en commun, sauf leurs goûts musicaux. Leur rencontre fortuite va les entraîner toute une nuit à New-York vers le lieu mystérieux où doit se produire leur groupe préféré. Au cours de cette nuit de surprises et d'aventures, ils vont découvrir qu'ils ont peut-être plus en commun que leur seul amour de la musique...

Certes, il s'agit d'une adaptation de "Une nuit à New York"- "Nick and Norah's infinite playlist" de Rachel Cohn et David Levithan. Le livre est beaucoup plus crue, et l'histoire se passe assez différemment du film. Si vous avez l'intention après ce commentaire de lire le livre le pensant "meilleur", vous vous trompez...

J'entends par là que même si le film dont je vais vous parler est une adaptation, il reste néanmoins une oeuvre bien distinct et différente de celle du livre.

Simple, drôle, léger et efficace.

Ce film parle avec humour du thème de la rupture et de façon de "passer à autre chose". Je peux avouer d'un avis très subjectif que je l'ai vu dans une situation assez cocasse puisque je venais moi même d'en subir une [...]
Le tout est pris avec une légèrement extrême tout en insinuant de la sensibilité par ci par là. On s'attache très vite au personnage principal, interprété par Michael Cera (Juno, Veronica mars), un peu looser sur les bords.

Michael Cera, à droite et ses deux meilleurs amis sur scène.

On aimera aussi énormément sa bande de potes gay (il est en effet le seul hétéro du groupe),assez énormes puisqu'ils cassent certains codes ou caricatures de l'homme homosexuel. On les verra par exemple se poser des questions sur le nom de leurs groupe de rock, s'essayant a des noms et des adjectifs plus que vulgaire et bourrin, s'exhiber sur scènes et mettre le mort au public féminin apprenant leur homosexualité ou encore l'un d'entre eux frapper d'un coup de tête une pseudo-racaille italienne.

"Tu es mon héroïne hétérosexuelle...."

Bien sur, ces personnages, n'étant pas le centre du film participent énormément au divertissement. La belle qui viendra sur les plates-bandes du héros, Kat Dennings (Sex and the city, CSI, Defendor, American Dad, Thor), actrice très prometteuse que j'ai d'ailleurs d'ailleurs beaucoup apprécié dans le film "Defendor" (que je conseil vivement d'ailleurs).

Elle s'instillera dans la vie de Nick telle une nymphe séduite par les goûts musicaux de celui-ci, et commencera à tomber amoureuse au fil du film, tentant de faire oublier la harpie manipulatrice qu'était l'ancienne copine de Nick.
Norah sera, en plus de cela poursuivie par ses vieux démons et ses anciennes conquêtes...

L'ex de Nick, avec un nouveau copain, stupide de surcroit. Le personnage vraiment machiavélique et "pouf" du film...

"Where's fluffy?"


L'action du film tourne évidement autour du couple, mais aussi sur un mystérieux groupe de rock nommé "Fluffy". En effet, les personnages principaux, Nick et Norah comme leurs amis voudront à tout prix assister à un concert de ce groupe de l'ombre, mythique et apparemment stars de la scène Underground des bars tendances de New-York. Pour cela ils devront toute une nuit parcourir à pied, ou en voiture les rues et découvrir chaque indice laissé par le groupe dans divers lieux mondains, ce qui laissera largement le temps au deux protagonistes de faire connaissance...

Les images sont aussi colorées qu'un sachet de haribo, amenant de la chaleur et de la vie dans ce film, et insufflant au spectateur une ambiance décontractée.

Le film tourne surtout autour du "monde" de la nuit. Les scènes de jour sont beaucoup moins colorées.

Le diable n'aime pas perdre son temps. L'ex de Nick non plus.

Un rythme joyeux

Possédant une musique tournée vers le rock alternatif, un courant musical apprécié de tous, la musique saura satisfaire les plus incultes comme les plus snobs d'entre nous... En effet on remarque souvent ce style de musique dans les films sentimentaux ou sociaux s'adressant au jeune public, mais aussi et surtout dans des des séries qui font le plaisir de tous, comme par exemple DrHouse (Windy Wagner, A Fine Frenzy).
La bande son musicale de "Une nuit à New-York" n'est pas des plus variées (un bien ou un mal, chacun son avis...), et on entend très souvent cette musique ci pendant le film :

The Real Tuesday Weld - Last Words


Le groupe, de base "The real Tuesday Weld" n'est pas vraiment dans le trip amoureux dans le style musical. C'est surtout une bande de drogué dur au lsd (oui oui... rien d'ironique), composant leur musique avec un feeling certain. Leur leader d'ailleurs, a eu l'idée de former le groupe après une grosse pause-déchire au beau milieu d'un quelconque désert américain (nevada ou canyon que sais-je de mes souvenirs...).
Bref tout ça pour dire que la musique provient d'un groupe pour le moins rêveur et raveur surtout *touss touss*.

La redondance de la musique est très présente dans le film, et sa répétition sera néanmoins rafraichissante aux moments les plus cruciaux de celui-ci.




En bref :

Vivant, magnifique, réconfortant, émouvant, léger. Ce film vous embarquera malgré vous dans son ambiance feutrée, le temps d'une nuit. Et non, ce n'est pas le film d'amour déprimant que vous aimez voir, ce n'est pas un "Blue Valentine" mais bel un bien une histoire légère, joviale, pas chiante et bien réalisée, comme on aimerait d'ailleurs en voir beaucoup plus souvent.

Redline

Il y a peu un amis sur Facebook a publié une annonce pour un film d'animation, Redline. J'ai cliqué par simple curiosité sur la vidéo trailer... Plus que les mots voici les images :



Réalisé par Takeshi Koike
Avec Takuya Kimura, Yû Aoi, Ken'yû Horiuchi, plus

Long-métrage japonais . Genre : Animation , Action
Durée : 01h41min Année de production : 2009
Dans les festivals : Voir les 1 nominations

Synopsis Allociné : La course de voitures clandestine la plus difficile et la plus mortelle de l'univers vient de commencer ! Pour remporter la finale, JP et Sonoshee affrontent les conducteurs les plus fous dans leur impressionnant véhicule lourdement armé et filant à toute allure. Qui survivra et remportera la victoire ?



Après ça, je n'ai pas pu résister à l'envie d'aller le voir au forum des images. Il faut dire que c'était sa seule diffusion en France, une occasion en or pour ceux qui avaient la chance d'en connaitre l'existence. Et franchement... Je n'ai pas été déçu.
Mes yeux et mes oreilles furent aspirés, le genre de film que vous regardez, dont vous savez presque déjà la fin (bonne de surcroît) et qui pourtant vous donne un joyeux plaisir.


L'animation est superbe et la bande son pire qu'entrainante. On assiste dès le départ à une course de bolides futuristes impitoyables sur des routes dignes de F-Zero ou Wipeout sur de la bonne electro qui bouge, une hymne aux jeux de courses futuristes que l'on connait tous, et des clichés tellement faciles, que l'on en pardonne presque aussi immédiatement leur existence.
C'est un film d'animation gratuit, qu'un mioche autant qu'un adulte peu regarder. Les scènes d'actions ne sont pas si violentes, mais plutôt impressionnantes. L'histoire principale du héros est classique, mais touchante, on se met facilement à sa place de conducteur futuriste, passionné et donnant tout ce qu'il a pour celle qu'il convoite (car oui, le héros est malgré lui un grand poète!).
On aime aussi le culte japonais à montrer des demoiselles pas farouches usant de leurs atouts, un effet aussi comique qu'appréciable (héhé ;o).
Apparemment ce petit bijou de Madhouse était attendu depuis bien longtemps, et c'est largement compréhensible vu la qualité de ce film.

Voici la première partie du film, ou tout du moins la première course, ENJOY!




Sur ce, je n'est pas grand chose à dire. Voyez le, il vaut vraiment le coup!

Peace~

mardi 6 septembre 2011

Constantine... Mon pauvre vieux.

Après un été si hot en terme de lassitude et de temps à ch*er, je reviens vous casser les pieds avec un nouveau sujet qui me tient à coeur :

"Constantine."

La question étant si vous avez déjà vu ce film. Si oui ce sujet pourra vous interpeller, sinon il ne fera que vous ouvrir les portes d'un film que vous auriez peut-être dû voir il y a quelques années.

Constantine

Réalisé par Francis Lawrence
Avec Keanu Reeves, Rachel Weisz, Shia LaBeouf,
Date de sortie cinéma : 16 février 2005

Synopsis made in allociné : John Constantine, extralucide anticonformiste, qui a littéralement fait un aller-retour aux enfers, doit aider Katelin Dodson, une femme policier incrédule, à lever le voile sur le suicide mystérieux de sa soeur jumelle. Cette enquête leur fera découvrir l'univers d'anges et de démons qui hantent les sous-sols de Los Angeles d'aujourd'hui.






Je vous explique, Constantine vient originellement du comics "Hellblazer" qui raconte les déboires occultes d'un type du nom de John Constantine. Assez classe, blondinet trash de l'époque, habillé comme un détective, antithèse certaine de Tintin, faisant preuve de sang froid et d'un tempérament arrogant, et tachant de faire briller la flamme du bien en ce monde.


Hellblazer


En effet, John se battra contre nombre de démons, vampires et autres bestioles que le diable envoi pour gagner la guerre contre son frère, Dieu.
Celui-ci se voit néanmoins attribué un destin funeste malgré ses actes héroïques aux seins du combat contre les forces du mal. Sa drogue quotidienne, la cigarette, lui affichera une morte certaine, l'envoyant directement dans les enfers.
Car oui, si vous m'avez suivit, Ce cher John, fumant à chaque heures de la journée mourra d'un cancer des poumons qu'il développe au fil de l'histoire, si bien que l'église, considérant ce fait comme un suicide, enlèvera assez rapidement sa réservation du carré VIP du paradis.
Mais attention, mieux que cela, celui qui viendra faucher son âme au moment même de sa déchéance ne sera autre que Lucifer en personne, et c'est là que toute la force et le style du personnage puise son essence : Un homme qui sait que sa vie en est réduite à se battre pour les autres, et que malgré cela, il finira dans les méandres des flammes tel le pire des criminels.

On comprend vite l'attitude du personnage, il n'a plus rien à perdre, et toutes les créations maléfiques qu'il croise ne lui inspire pas l'égard de la peur une seule seconde.

Le film...

Revenons donc à nos moutons. Constantine est merveilleusement bien réalisé par Francis Lawrence, et attention, c'est son premier long métrage! il réalisera plus tard "I am a legend" ainsi que "de l'eau pour les éléphants".
L'acteur Keanu Reeves est aussi très bon et très appliqué dans son rôle.
Certes, dans ce film John n'est plus blond, il a échangé ses cheveux de pailles contre une coiffure noire corbeau, et son fameux trench coat contre une tenue plus sombre et plus accordée à notre époque.
On y retrouve toutefois le style du personnage : Cigarette, attitude sur le fil du rasoir, improvisée et classe en toute situation.

J'aimerais parler plus en profondeur sur ce film, mais avant, une bande annonce après un long monologue pour vous mettre l'eau à la bouche :



Le visage et la contenance de Keanu Reeves colle tout à fait au personnage. J'aimerais rajouter que CE rôle colle parfaitement à la peau de celui-ci. C'est pourquoi je trouve à mon goût que ce film est une réussite totale dans le choix de l'acteur principal.
Bon, certes, Neo de Matrix était déjà très connu et apprécié de l'époque, mais son caractère était très discordant de Contantine, un homme comme les autres mais avec une volonté de fer.

"Hello, C'est John Constantine... Pauvre Con."

Le film est très soigné en terme d'image. On adore chaque plan, l'un des premiers étant la cigarette de John tombant au ralenti d'un taxi, un effet qui en envoi un max, le tout sous une musique en mode bien bad-ass, imprimant sur les rétines du spectateur un ani-héros pire que classe. Quand on y réfléchit, le style est vraiment très gamin dans sa conception, mais sérieux, qui n'a jamais aimé et été séduit par ce genre de personnage?

On y croise d'ailleurs un ange Gabriel pervers, une donzelle (et attention certains stéréotypes du héros-fille à sauver seront brisés) et des acolytes et persos secondaires plus que charismatiques ("Lulu" au rendez vous, c'est ainsi que nomme John son propre porte-malheur...)


Je ne vous en dis pas plus. Si vous avez déjà envie de le voir, barrez vous de mon blog et débrouillez vous pour le regarder! : )

Mon pauvre vieux....

Parler de ce film serait chose agréable si je n'avais plus à dire sur les critiques qu'il a subit. Bon. Faisons simple et tentons une expérience. J'essayerais à travers ces critiques de valoriser ce film, pour qu'ensuite vous ayez envie de le voir. Cela me semble un bon deal..

Voici les critiques qu'Allociné regroupe sur son site (oui je prends mes infos sur cette plate forme qui, de nos jours est surement la plus complète)

Regardez bien les notes et les magazines concernés. Pourquoi ceux à droite sont tous des magazines de vieux/lilibo (Paris match, figaro, télérama) ou kékés frivoles (Mad Movies, Inrockuptibles)...
On trouve toujours le même genre, old style, fermés, avec des valeurs envers les films trop "classiques", se voulant "sage" alors qu'ils ne font que prouver leurs immaturités envers des oeuvres de notre époque, et qu'ils devraient essayer de comprendre un mininum le pourquoi du comment, et pourquoi pas apprécier ce genre de film, nouveaux qui plus est, et reprenant beaucoup des anciens genres. (oui, l'influence, des genres et du public, surtout jeune, ça n'est pas nouveau et cela ne le sera jamais... Je pense que je parle d'ailleurs pour ma génération et celle de mes plus vieux amis.)

Voyons d'abord une première critique.


"Plombé dans le gothique" Dur de comprendre des critiques aussi construites lorsqu'elles s'attaquent a des éléments qui font référence même au Comics... Un passage dans un festival de hard' devrait les faire changer d'avis. Les images sont certes sombres mais elles collent au film. Ou bien j'ai du me tromper de salle de cinéma, on doit surement parler d'Alice au pays des merveilles et pas de démons et d'occultisme.
La tournure de la "Fantasmagorie clipeuse"... J'adore ce genre de journalistes, essayant tout le temps d'innover dans les critiques avec des inventions géniales pour finir leurs textes tout en se faisant passer pour des génies de la critique.
Une fantasmagorie clipeuse? qu'il regarde donc "Black Swan", les procédés visuels sont quasi les mêmes, et ils sont magnifiques.


Un magazine qui ressemble à ses lecteurs : aucun n'ira voir Constantine. Les goûts et les couleurs, il n'y a que ça de vrai. L'intérêt de parler de la nicotine dans Constantine, ce n'est pas de lutter contre le tabac mais de dire qu'une chose simple et dont vous êtes dépendant peut vous perdre plus que ne le pensez...
Je n'ai pas besoin de préciser que cette critique a été écrite pas un gamin en sixième année de collège qui voulait tenter de faire deux jeux de mots rigolos dans une seule strophe.


Ce que j'aime ici, c'est que cette critique vient contre balancer la critique précédente du magazine "les Inrockuptibles", décidément , qui n'a rien compris? Chacun sa vision , chacun sa critique... Aussi, j'aurais honte de laisser une critique aussi légère au yeux de tous sur un film de 2h00...


Le monde, une façon d'écrire très géo-politique et sociale pour un film.. Oui l'univers du film est "déterminé", oui il y a une guerre encore les anges et les démons, et oui c'est du n'importe quoi. Mais non, ce n'est pas un nanar.
Christophe Lambert et Steven Seagal sont sont les seuls à faire du vrai Nanar.. Encore un journaliste qui ne sait pas de quoi il parle, ou plutôt qui n'a pas vraiment envie de savoir vu la pauvreté (certes intelligemment écrite) de sa critique.


On atteint un sommet inégalé, je la garde en collector celle-ci.
Aller les gens, on remballe le matos, et on arrête de faire des films. Avec ce genre de critiques, il n'y aurait plus de films. D'ailleurs plus d'auteurs non plus, mais c'est dans la nature de l'humain que de critiquer n'est-ce pas : )

Pour faire court, oui il y a beaucoup de déjà vu dans ce film, malgré cela, il mérite largement qu'on le voit. Il est unique en son genre et s'accorde parfaitement à notre époque où les gens ne croient plus, ne savent plus en quoi croire ou encore doute de leur propre dogme.
Constantine est non seulement visuellement impressionnant et intéressant, mais il parle d'un homme face à la nature de l'humain, déchiré entre ciel et terre. Lui même n'est ni bon, ni mauvais. Ni innocent, ni coupable. Il se contente de combattre le mal en personne pour des raisons qui lui échappe, et ne sait pas si il arrivera un jour à atteindre son impossible voeux de salut.







Ps : Quand je revois ce film, j'ai toujours envie de bruler une clope en me tapant la pause devant la fenêtre... Non mais... je vais bien dans ma tête.

lundi 15 août 2011

On la cherche, la canicule...


Je pense que le nom de l'article résume bien ma pensée vis à vis des sorties de cet été.
Bon certes, je ne suis pas aller voir tous les films. J'aurais aimé voir Melancholia, Le moine, Une Séparation ou encore My Little Princess (les méandres du streaming sont toujours miens.)

Malheureusement les films, que l'on va voir entre amis ne sont jamais les meilleurs. On choisit au plus simple, au plus général, le tout public qui ravit le moins expert au plus détendu du groupe.

Je ne parlerais pas de Bad teacher,un humour trop "pouf" que je ne conseil à personne et qui m'a pourtant ravis l'espace de deux heures...


Bref On commence fort, avec le film français de l'été d'après moi.


Case Départ

Réalisé par Thomas Ngijol, Fabrice Eboué, Lionel Steketee
Avec Fabrice Eboué, Thomas Ngijol, Stefi Celma.

Synopsis made in Allociné : Demi-frères, Joël et Régis n’ont en commun que leur père qu’ils connaissent à peine.
Joël est au chômage et pas vraiment dégourdi. La France, « pays raciste » selon lui, est la cause de tous ses échecs et être noir est l’excuse permanente qu’il a trouvée pour ne pas chercher du travail ou encore payer son ticket de bus.
Régis est de son côté totalement intégré. Tant et si bien, qu’il renie totalement sa moitié noire et ne supporte pas qu’on fasse référence à ses origines. Délinquance et immigration vont de pair si l’on en croit ses paroles.
Réclamés au chevet de leur père mourant aux Antilles, ils reçoivent pour tout héritage l’acte d’affranchissement qui a rendu la liberté à leurs ancêtres esclaves, document qui se transmet de génération en génération.
Faisant peu de cas de la richesse symbolique de ce document, ils le déchirent.
Décidée à les punir pour le geste qu’ils viennent de faire, une mystérieuse vieille tante qui les observait depuis leur arrivée aux Antilles décide de leur faire remonter le temps, en pleine période esclavagiste ! Parachutés en 1780, ils seront vendus au marché comme esclaves. Les deux frères vont alors devoir s’unir, non seulement pour s’évader de la plantation mais aussi pour trouver le moyen de rentrer chez eux, au XXIe siècle.


Vraiment le film de l'été. L'humour ici est hilarant, surtout pour les êtres que nous sommes, nous les moins de vingt-ans *cause toujours tu m'intéresses monsieur-j'ai-bientôt-20-balais*. Le thème du racisme d'époque, blanc-noir, qui d'ailleurs n'était pas considéré comme anormal est très bien traité. Eboué et Ngijol en jouent fort bien, et l'on a droit à un film où la dérision est de mise, et où tous les tabous racistes sont balancés aux ordures.


"C'est les juifs qui ont le plus souffert!!"
"Ah non! C'est les noirs!! Bon ok avec Adolf Hitler j'dis pas..."
"C'est qui Adolf?..."


L'un est un pur autiste, le boulet parfait. Le mec qu'on a envie de claquer tellement il peut être stupide.
L'autre un crétin fini, riche certes de son travail et de sa famille, mais pauvre dans ses valeurs et son cran. Il subit sans rechigner les insultes racistes de son patron, alors que son frère en imagine là où il y en a pas.



















Ce qui est bien dans ce film, c'est aussi les valeurs qu'on y inculque. Les valeurs françaises (je ne suis pas un patriote, pourtant j'aime tenir ce discours) sont mises au goût du jour. Le rôle d'Eboue nous rappellera qu'il faut être fier du pays dans lequel on vit, et celui de Ngijol qu'il faut être responsable de ses actes.

Je le conseil vivement, c'est une perle d'humour (noir) *sors*



Super 8



Réalisé par J.J. Abrams
Avec Kyle Chandler, Joel Courtney, Elle Fanning.

Synopsis Made in Allocinoche : Été 1979, une petite ville de l’Ohio. Alors qu'ils tournent un film en super 8, un groupe d’adolescents est témoin d'une spectaculaire catastrophe ferroviaire. Ils ne tardent pas à comprendre qu'il ne s'agit pas d'un accident. Peu après, des disparitions étonnantes et des événements inexplicables se produisent en ville, et la police tente de découvrir la vérité… Une vérité qu’aucun d’entre eux n’aurait pu imaginer.


Franchement. Un film génial dans le premier tiers... Il y a d'ailleurs la jolie Elle Fanning qui vous rend fou, dans l'une des premières scènes après son apparition. On comprend pourquoi la fille joue dans de nombreux films. Elle sait y faire.
Je dois avouer que, je n'ai pas vraiment vu ce film dans les meilleurs conditions, mes amis étaient en plein trip, le genre qui clame des stupidités alors que le film vient de commencer depuis une heure. Mais bon, cela n'empêche, il faut dire que malgré de talent de ce cher JJ. Abrams, on est vite lassé au milieu du film. On ne voit rien du fameux monstre ('Lost' effect!! du même réalisateur...), c'est au départ très intéressant... Et finalement lassant. Le contenu est parfois trop "gnagna", de la gaminerie vite chiante en fait (et pourtant j'adore les films qui se veulent de ce genre, mais le "stereotyping cute moment", pas mon délire)... Cela reste tout de même un excellent divertissement.

Remarque : il y a une scène à la fin du film pendant le générique, alors que la salle s'apprêtait à sortir, que les gens étaient levés et descendaient les marches, tout le monde se stoppa pour regarder un pur moment de cinéma. Allez voir ce film dans un grand ciné, vous ne serez pas déçu!




Et pour finir, Green Lantern! Ou la Lanterne Verte! (Ok j'étais pas obligé de l'écrire mais tant pis, ça me fait triper)



Réalisé par Martin Campbell
Avec Ryan Reynolds, Blake Lively, Peter Sarsgaard.

Synopsis ma ine Chin... Allociné : Dans un univers aussi vaste que mystérieux, une force aussi petite que puissante est en place depuis des siècles : des protecteurs de la paix et de la justice appelés Green Lantern Corps, une confrérie de guerriers qui a juré de maintenir l’ordre intergalactique, et dont chaque membre porte un anneau lui conférant des super-pouvoirs. Mais quand un ennemi du nom de Parallax menace de rompre l’équilibre entre les forces de l’univers, leur destin et celui de la Terre repose sur leur dernière recrue, le premier humain jamais choisi : Hal Jordan.
Hal est un pilote d’essai talentueux et imprudent, mais les Green Lanterns ont un peu de respect pour les humains, qui n’ont jamais exploité les pouvoirs infinis de l’anneau auparavant. Hal est clairement la pièce manquante du puzzle et il possède, en plus de sa détermination et de sa volonté, une chose qu’aucun des autres membres n’a jamais eu : son humanité. Soutenu par son amour d’enfance, le pilote Carol Ferris, Hal doit rapidement maîtriser ses nouveaux pouvoirs et vaincre ses peur, pour prouver qu’il n’est pas que la clé pour vaincre Parallax… mais peut-être le plus grand Green Lantern de tous les temps.


Je l'ai vu avec des amis. Franchement... Une pure "barre" de rire. Surtout lorsque vos potes redoublent d'imaginations pour plomber chaque scène. Le début d'ailleurs, était assez fulgurant. La description des galaxies et de la menace qui pèse est hilarante, le film ne se veux pas assez sérieux, pas assez super-héros. J'estime qu'aucun choix de ce coté n'a été fait. On reste dans le héros prépubère, Le spider-man qui ne sait pas encore qui il est, et qui est pourtant un putaing de beau gosse qui assure...
Le pouvoir de la bague n'est pas aussi dévastateur que l'on pourrait le croire. Attendez, Green Lantern quand même, ce mec peut tout faire. Bah là, il vous balance quelques rayons, fait apparaître quelques jolis armes sans plus. La bague n'est en rien exploitée. Et les moments d'actions. Mince, jamais je ne pensais dire ça un jour, mais ça manquait d'action!!! Franchement quand vous allez voir un film de super-héros, c'est pas pour voir le mec qui cherche sa destinée h/24. On le connait le refrain, certes il en faut, mais pas autant que ça!
Un film qui avait plus que les moyens d'être un bon film de super-héros. Je vous conseil de ne pas le voir en 3d, une salle simple suffit amplement...

Aller encore un personnage de comics qui vient de se faire violer. En espérant que Captain America rattrape le coup...

dimanche 7 août 2011

Un film qui vous marque...

Je dois avouer que je ne savais où trop commencer. Un article sur le dernier film qui est sorti? sur le réalisateur de l'année? sur l'acteur qui a gagné le plus d'argent ces trois dernières décennies?

Lorsque l'on évoque le cinéma entre amis, la première question qui vient c'est "et toi, c'est quoi ton film préféré?!".

Hé bien devinez quoi, c'est ce dont je vais parler aujourd'hui!
Il y a toujours un film qui vous reste dans le creux de la gorge, ou même plusieurs. Pour ma part j'en ai 3 ou 4 qui m'ont énormément ému, que j'affectionne particulièrement et que je ne pourrais classer en raison de leurs divergence de style et de thème.
C'est pour cela que je parlerais premièrement du film qui m'a le plus marqué, et ensuite d'une petite liste sympatoche d'autres oeuvres cinématographiques que j'ai aussi beaucoup aimé.

Commençons par le commencement. C'était en fin d'hiver, un jour de janvier, ou peut-être de février que sais-je. On avait décidé avec une bande de potes d'aller voir un film, raah mais lequel?!
Il y avait eu tellement de bonne sortie cinéma, je me souviens qu'Avatar m'avait marqué avec ses belles images malgré son scénario léger (que certains peuvent tout a fait critiquer, personnellement j'estime que c'est bien le seul film 3D qui vaut le coup). On était tous devant l'UGC de place d'Italie, et finalement la concertation que nous eûmes indiqua le choix suivant:

Mr-Nobody

Réalisé par Jaco Van Dormael
Sortie le 13 janvier 2010

Acteurs :
Jared Leto,
Diane Kruger,
Sarah Polley

Synopsis made in Allociné :

Un enfant sur le quai d'une gare. Le train va partir. Doit-il monter avec sa mère ou rester avec son père ? Une multitude de vies possibles découlent de ce choix. Tant qu'il n'a pas choisi, tout reste possible. Toutes les vies méritent d'être vécues.






Tout d'abord point assez important du film. Vous lisez le synopsis là, et vous voyez peut-être aussi la bande annonce. Ce passage qui est assez répétitif dans le film, est pourtant l'un des points les plus importants du scénario. Ce cher Jaco, à travers son affiche et ses publicité que l'on appel "trailer" n'a rien dévoilé de son scénario, en réalité, celui-ci est tellement impressionnant en terme d'entrelacement et de complexité que je dois avouer, après l'avoir revu des tonnes de fois découvrir de nouvelles choses...


Bon en revenant au moment où l'on est entré dans la salle noire, moi qui avait déjà vu la bande d'annonce je pensais déjà m'attendre à la trame du film. Je peux vous dire, chers Internautes que j'ai eu vite fait de me calmer. Le film commence gentiment, en réalité celui-ci est très facile d'accès, les images sont fluides, le montage parfait. Un ami m'a fait très récemment la réflexion suivante, que "les images avaient une teinte trop publicitaires", ce qui est vrai. Vous ne verrez pas ce genre de teinte autre part que dans des pubs ultra-sophistiquées pour du parfum. Je rappelle d'ailleurs que ce film, ce qui est assez drôle, a été primé à la Mostra de Venise pour son décor.


"La chine première puissance économique" Pourquoi? regardez le film et vous comprendrez.
Le désir du réalisateur était peut-être d'atteindre une finesse extrême dans son film, il faut dire que les scènes sont toutes d'une beauté à couper le souffle, et la bande-son, tellement niaise, tellement kitch, que vous adorerez pourtant pendant tout le film.

Il faut dire que le jeune publique néophyte a adoré ce film, alors que les presses les plus vieilles (je cite, le figaro, ouest france, libération,) et les plus cinéphiles l'ont eux descendu à cause de son style beaucoup trop esthétique, "cachant la pauvreté du scénario." Comme je vous l'ai dit, la bande annonce ne dévoile pas grand chose du film, contrairement à énormément de trailer de nos jours.


Je vous dirais bien de vous faire une première idée de ce film d'après cette vidéo, mais ce serait bafouer le contenu même de cette oeuvre! ><

Je me demande bien, ce qu'ils ont aperçu dans ce film. Il est vrai que fondamentalement (et sans vous spoiler), le scénario n'est pas des plus incroyables, c'est surtout une suite de succession logique. Mais ce film, pour ainsi dire subjugue, faire étinceler une chose simple : la vie. J'ai du faire visionner ce film à nombre de personnes de mon entourage, et la première chose que j'en ai tiré, en terme d'expression et de ressentiment était "machine à laver émotionnelle".
Ce film là n'est pas fait pour les vieux tritons qui passent leurs vies dans les salles obscures à se repasser Easy Rider en boucle. C'est un film qui vous prend aux tripes, qui vous emmène là où le toboggan de la vie lui même pourrais bien décider de vous éjecter.


Le rôle principal, de l'acteur-chanteur "Jared-Leto" (Requiem for a dream) que j'ai d'ailleurs découvert dans ce film n'est pas incroyable. Le personnage lui colle à la peau tout simplement. Ce personnage d'ailleurs, "Nemo", interprété par 3 acteurs, pour 4 stades de sa vie.
Sérieusement, ce film n'est pas sans défaut certes, je dois avouer que je ne pourrais pas commenter là dessus. Mais il vous fait changer votre vision.
Je me rappelle dans la salle de cinéma. Arrivé vers la fin du film, si vous aviez suivi sans fléchir, l'émotion telle, devant le destin trouble, qui apparaît pourtant sans que vous ne sachiez pourquoi si clairement, et que vous vous rendez compte que toute la salle est dans le même état second que vous. La même bande-son, celle qui vous annonce toujours le même signale, celle qui est jouée au piano revient vous voir pour vous annoncer quelque chose, et sans vous rendre compte vous mordez dedans, parce vos yeux, vos oreilles, votre poux suit depuis le début le rhytme du film.
Je me souviens du type juste à coté de moi. Il chialait comme une madeleine. Je ne dis pas que l'on apprécie un film parce que l'on en pleur, non, mais je pense que c'est l'une des seules fois où j'ai lâché une larmichette en affichant un sourire franc et béa de bonheur, en me retenant bien d'exploser en larmoyant totalement, car je peux le dire, ce film là m'aura définitivement fait prendre mon pied dans une salle obscure.





Ps : Si vous me faites une remarque vis à vis de la bannière et de l'acteur Jared Leto, oui j'aime énormément cet artiste, mais comme je l'ai dit dans ce pavé précédemment, je ne connaissais même pas son existence avoir d'avoir vu Mr Nobody.

Ah, et n'oubliez pas, il faut le voir pour le croire (ou le critiquer chacun son délire ;).

samedi 6 août 2011

Silence, Moteur, ça blog!

Bienvenue à toi sur mon blog cher visiteur! Bienvenue dans mon arche personnelle, vision critique et évasive sur le cinéma, et bien sur, sur toutes autres formes de contenus audiovisuels!

Mais tout d'abord, une question que tu as sur le bord des lèvres, ô je le sais bien, pas la peine de me le cacher plus longtemps. Pourquoi avoir nommer ce blog "Mov[i]e-it?"

Simple : Le monde du cinéma, en particulier, est un univers qui bouge énormément. Si vous ne comprenez pas le mot "move", je ne pourrais pas vraiment vous aider, juste vous dire d'aller prendre quelques courts d'anglais (ou google traduction, plus rapide). La lettre "i", jeux de mots incluant le mot "movie", signifiant le fait que je parlerais donc, en grande majorité (et attention vous n'allez pas de me croire) de cinéma!
Enfin, ce même "i" réfère la plate forme que j'utiliserais pour vous communiquer ma passion : internet, car oui les blogs ne poussent pas sur les arbres... (quoique...)


Le cinéma, rien que le cinéma!

Concernant mes choix de blablatage, le cinéma restera largement le grand sujet de ce blog. De Beatty Warren, en passant par Chaplin, Coppola et autres Michael Bay, aucun sujet que je ne jugerais intéressant ne sera point traité!
J'indique d'ailleurs, encore une fois, que mon point de vue sera extrêmement personnel, et mes impressions manqueront parfois de jugement logique ou même de souplesse.
Je considère que le cinéma est une forme d'expression très puissante, et je pense que vous serez d'accord sur le fait que quelque soit la sensibilité du public, on trouve toujours un film qui plaira.
Cet art s'adresse à la fois aux marginaux, à la fois aux gosses et à la fois au dernier des businessman. Personne n'est laissé pour compte, et chacun peut trouver dans ce divertissement une étincelle qui redonnera une touche de sens, ou de réflexion dans sa propre vie, car après tout, ceux qui donnent naissance à l'âme d'un film ne sont autres que des acteurs, êtres doués pour transmettre leurs émotions qui ont une vie, comme vous (si si je vous jure).
Les techniciens, bien sur, sans les oublier, permettent ô combien de transcrire cette émotion à travers la meilleure image, le meilleur décor, le meilleur montage, se voulant parfait et la bande-son émergente. Ce sont les photographes de cette émotion. Ils en captent toute l'essence.
C'est pour ainsi dire un art où la scène et ses acteurs sont le tableau, et ceux qui les encadrent le peintre, et qui, malgré sa complexité de réalisation, restera, pour les années à venir, d'après moi le meilleur outil d'expression, de culture et d'émotion.

Remerciement spécial à Mandy pour la bannière! <3